moi je suis né à paname, cette ville avec son âme et tout son charme,j'ai grandi dans le 10è, c'est le quartier que j'aime et pour rien au monde je le renierai même pas pour de l'oseille.je m'y sentais bien, j'avais ma vie pépére du foot en salle à villemin en plein air. rtourner dans le quartier c'est c'que j'aime, revoir les potes à l'ancienne et ceux de Louise Michel, mais pourtant ce quartier j'ai dû le quitter et m'éloigner de là où je suis né. Depuis que je suis parti ma vie n'est plus la même, j'ai perdu tout mes repères, dans ma nouvelle ville je n'ai connu que des moments de galère pck sans tes potes tu n'es rien même si eux n'ont pas choisi de suivre le meme chemin, tu te souviens malgré tout des moments passés entre nous à se fritter avec des mecs et taper le foot un peu partout. et là tu deviens solitaire et tu ne peux t'empêcher de foutre ta confiance en l'air.alors tu te rattaches à un but, le seul moyen d'être qqun c'est de continuer ses études, alors tu t'accroches pour ne pas dévier et pour que l'on te reconnaisse plus tard comme une fierté du quartier, mais en attendant t'as l'impression de changer et tu deviens vulnérable, tu perds ta fierté et te sens incapable. A défaut de prendre des claques, tu préfères passer ton bac et aligner les Big Mac.t'as l'impression de pas plaire et tu perds tes repères alors tu préfères etre gentil c'est ce que les autres préfèrent.tu passes le bac, tu vas à la fac, t'es un homme aux yeux de ta mère et t'en es fier. tu rencontres des gens, tu te fais des potos, t'essaies d'être ti-gen, de montrer tes bons téco.tu trouves une amie, une ptite soeur qui vas devenir ta copine, ton âme soeur.tu vis des moments avec à tel point que t'en oublies le reste, tu ne jures que par elle, personne ne peut la teste.dans le fond tu sais que ce n'est rien, une histoire sans lendemain.mais les lendemain restent et tu t'attaches.tu pense que grâce à toi elle a changé, qu'elle a gagné en maturité.mais, comme toi, le changement n'était que de passage, il lui a suffi de quelques jours pour tourner la page après t'avoir parlé mariage.dans le fond tu préférais que ça s'arrete, mais pas de cette manière, sans te mentir sans te faire passer pour une 2mere.tu te retournes, et tu désesperes en pensant que t'es seul.mais tes potes sont là ils ne se sont pas foutus de ta gueule.t'aurais dû les écouter et les prendre au sérieu.mais t'étais aveuglé, tu n'avais qu'elle devant les yeux.avec le recul t'es heureux que ce soit fini, même si tu te demaindes toujours pourquoi elle a menti, malgré tout tu te sens revivre, tu te poses plus de questions à savoir ou non si elle est ivre.tu la laisses dans son coin après avoir pété un plomb, cupidon a bien fait il a bien eu raison.tu retrouves tes potes qui ne t'ont pas laché et tu profites tu rattrapes le temps gâché par un amour insensé.dans tout ce que t'as fait tu ne regrettes rien.tu repenses au quartier mais c'est loin.tu regrettes d'être parti, même si ce n'était pas ton choix,tu regrettes d'avoir quitté ton quartier bien aimé car si t'étais resté rien de tout ça ne serait arrivé.taurais toujours été ce petit gars timide et tu ne serais pas aujourd'hui un mec qui a tenté le suicide...